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Bonjour '

  • : les z'élucubrations de la Brigade Geffroy
  • : Retrouve nos commentaires décalés mais sérieux sur les évènements du grand almanach, ... et un peu des nôtres, aussi.
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31 mars 2007 6 31 /03 /mars /2007 20:00
7 siècles plus tard, on a choisi Aigues-mortes. Oh, pas pour les même raisons qui ont vu Louis IX faire construire ces remparts en pierres des Baux et de Beaucaire. Mais parce que le seul à prolonger d'un trimestre le "Séjour Pittoresque 2006". Puis surtout le seul dans cette Camargue que l'on aime tant. Une offre week-end desk que l'on n'a pas refusé. Une formule de pèlerinage que l'on a souhaité modérer, pour mieux l'apprécier.
Départ dernier jeudi de mars en milieu de matinée, après avoir laissé les grandes à l'école et la petite chez sa mémé. La première étape nous conduit aux Saintes Marie de la Mer, avec un petit arrêt dans la Crau pour y cacher la ciste des airs tiquent.
Aux Saintes, on y retrouve le soleil, la quiétude, et la faim. Il est l'heure de s'envoyer un casse-croûte sur le bord de la route. Une petite balade dans ses ruelles, en repérage, sur le bord de mer, en recadrage, puis un petit café que déjà le vent se lève. On se lève aussi pour faire un passage furtif à l'office du touriste. On est à la recherche d'un tombeau en bord de route, dans les parages. Puis, on prit la direction d'Aigues-Mortes. Oh, pas pour longtemps, à peine à la sortie des Saintes, le tombeau du Marquis était bien là depuis 1943. Au pied d'un tamaris, un ajonc pointé par le trident, aurait du nous diriger pour découvrir la cigiciste. Une bonne demi-heure de recherches et de fouilles n'en viendront pas à bout. Pourtant, nous sommes au bon endroit, pointé par le trident nous avons trouvé le tamaris, mais l'ajonc nous a ajournés ! La coupe récente de l'herbe de cet espace en est peut-être la cause. Ne nous attardons pas, Aigues-Mortes est encore à quelques encablures, on quitte la Camargue aride du bord de mer pour trouver celle des domaines viticoles de Listel. On n'a pas fait la route des vins mais nous nous sommes rapprochés des montagnes de sels de La Baleine. Au passage, on se signale au Royal Hôtel, puis, on décide de prendre d'assaut la citadelle. On se gare en galère, quoique ici, c'était aussi une prison pour les Templiers et autres huguenots et camisards. Les galères étaient amarrées devant la poterne des Galions.
Je te dis pas la caillasse qu'il a fallu buriner, ici. En tous cas le mot de passe est : beau (les Baux & Beaucaire). Car ça l'est. L'enceinte est quasiment intacte, encore de nos jours. Les véhicules sont gracieusement invités à utiliser les nombreux parkings payants tout autour. On n'a pas réellement le choix, … sauf de se garer un peu loin. A l'intérieur des remparts, un autre univers. Des petites maisons mitoyennes forment les rues, des ruelles piétonnes propres, et pour nous qui n'en avons pas l'habitude, ça saute aux yeux. Dans cette ambiance médiévale, on se fait presque toutes les dix-neuf rues plus le "périphérique" intérieur. Sur la place centrale, qui n'est pas au centre, nous sommes intrigués par N-D des Sablons. Nous avons tenté le coup d'œil, et quelle ne fut pas notre surprise, lorsque sur un mur, sur une croix de bois, au dessus d'un énorme glaçon, nous vîmes Jésus. Jésus de Nazareth à Aigues-Mortes ! Il a du confondre avec : la Mer Morte, pour se retrouver ici, anonymement si près de Nîmes, et a ensuite renoncé à son boulot de représentant de commerce de foi. Tous le monde le recherche, et lui, il est là tranquille, suspendu à un mur, à Aigues-Mortes. Un peu amaigri, mais il a l'air d'avoir confiance en lui. Aussi, nous vous demandons de rester discret avec cette information, dès fois que le Vatican le mette aux Prud'hommes ! Remis de cette surprenante rencontre, on s'est remis à arpenter les rues pavées. On ralentit la cadence devant les échoppes artisanales, puis on s'est mis en quête d'une auberge pour ripailler, le soir venu. Quelques tavernes intéressantes, mais notre choix se porta sur Le Galion, hautement recommandé fidèlement depuis une décade par des amis Routard. Pas déçu. Le pavé de toro à la braise a fait oublier la rupture de gardiane. On prend le café et on prend congé. Un tour des vielles pierres by night, et on rentre à la chambre 8, où nous avons tout le confort moderne.
Un contingent de jeunes ligures manifestent leur présence de façon véhémente dans les coursives de l'hostellerie jusque tard dans la nuitée. Le lendemain, à l'aube, Elisabeta, n'est pas présente au rapport. Elle ne répond pas à l'appel. Aussi, ses amis s'en inquiètent et tambourinent à sa porte, qui se trouve jouxtée la nôtre. Elisabeta gueule !!! Un bon petit déj, et en route pour un dernier petit tour dans le bastion. Nous ne donnerons pas suite à la visite des monuments, ni au 1634 mètres du chemin de ronde que nous proposait chèrement le centre des monuments nationaux. Le Grau du Roi et son phare nous tentaient mieux, et ce n'était pas les 8 km qui nous en séparaient qui allaient nous en priver. Non. Mais plutôt un parking payant (11€) à l'extrémité sud-est, bien au fond là-bas dans les marais. Pas de phare non plus. Alors retour gagnant vers une cabane d'observation, une miniaturisation de maisons gardianes d'où nous avons contemplé la faune camarguaise sur la berge du ravin. Un coucou à La Baleine bien au bout des marais salants, en remontant vers la Tour Carbonnière. Autre lieu stratégique construit en même temps que les remparts. Cette tour carrée enjambe la route, avant-garde et gardienne de la place forte, s'élève au milieu des marais, et referme un véritable trésor qu'une vingtaine de fins limiers avaient déjà mis à jour. Nous pouvons désormais faire parti de ce tableau de chasse. Le temps passe, et le ventre est vide. Nous nous rapprochâmes des repérages arpentés la veille. La pluie bruine, les mouettes couinent, et c'est dans la voiture que l'on dîne. Pas un temps à mettre un flamingo dehors. Une virée tout-terrain sur la plage-est, puis retour à l'urbanisation modérée pour le temporaire salut d'adieu à la Camargue.
Les bonnes choses ont une fin, D570, attention aux radars, N113, N568, A55, A7, Plombières, Jarret, garage.
Merci aux embruns iodés, grues cendrées, mouettes rieuses, sternes, avocettes, chevaux de Camargue, ânes gris, flamants rose, canards, cigogne, toros, Popeye, Pinocchio, aux 64 méthaniers dans la rade de Fos, la garderie volante et surtout Lauréarno grâce à qui cette escapade a pu se faire.

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Published by La Compagnie Geffroy - dans 2007
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3 mars 2007 6 03 /03 /mars /2007 00:00
-  Oh ! Oh ! Oh ! Mais où tu vas avec tout ça, tu déménages ? C'est une voiture qu'on a, … pas un wagon !
-  T'as pas oublié les chaînes ? me court-circuite-t-elle !
 
Les départs à la neige ça commence toujours comme ça. On s'en fout s'il y a de la neige, en fait. Dans l'instant présent, on est tous dans l'effervescence du départ. On a la tête dans l'espace optimisé dans l'Espace. Enfin, pour nous c'est un Scenic.  Les minotes veulent déjà revêtir les combinaisons, et toi, tu fais le tour, dans ta tête, de tout ce que tu ne dois pas oublier, et comme le tour, tu le fais sans bouger, et les yeux fermés, évidemment à un moment il manquera quelque chose. On parie ?
Les sacs, les après-ski, les couches, la bouffe, on est transport de marchandises avant d'être transport de passagers ! La voiture est pleine comme un sous-marin. Comme un téléphérique plutôt, c'est de circonstance.
Derrière, elles ne peuvent plus bouger. Si y'en a une qui bouge, quelque chose va glisser et venir s'intercaler dans l'espace soudain laissé libre. Alors là, ça va commencer, à marronner grave, à chouiner, à pleurnicher, à me gonfler.
Les doudounes et anoraks déposés bien à plat sur la plage arrière retrouvent un peu d'air et se regonflent pour me laisser l'équivalent d'un rétroviseur de dégagement de la lunette arrière. Autant dire que j'y vois que dalle.
Sur le toit, j'ai fixé les skis. Enfin je les ai attachés, dès fois qu'ils s'envolent ! Arrimés est plus approprié, avec tous les cordages que j'ai mis, on dirait, en fait, qu'on part dans le Périgord pour une semaine de macramé.
 
On a toutes les cassettes des grands voyages (et vouai, nous on a encore une voiture à cassettes) : Nana Mouskouri, Gilbert Bécaut en chaussettes à l'Olympia, les valses de Strauss, Luis Mariano … on se les passera en boucles. Euh, j'en ai tellement eu l'écoute pendant mon enfance, que dès que je pars en grands voyages, j'ai automatiquement ces musicassettes qui reviennent à l'oreille. Heureusement, on a aujourd'hui nos cassettes, puis on a la radio, aussi ! Déjà, on va se caler sur 107.7 FM pour savoir s'il n'y a pas de bouchons à Aix, à Manosque, ou à Sisteron ! Après, on se mettra Cabrel, Pink Martini ou les Têtes Raides.
-  Regarde-moi le ce con, là, avec sa 307. Y se croit où ? C'est un malade ce mec. On est aux Aygalades, qu'y roule déjà à 150. Tu vas voir le radar là-haut, mon coco. Il est pressé de prendre le tire-fesses, ce con. Le photographe, y va te faire la photo pour le forfait, tu vas voir ! Allez Sarko, fais la photo !
Ça y est on quitte Marseille. Là, on est en vacances, on peut le dire maintenant.
-  Les filles, aujourd'hui on s'arrêtera pas à Montélimar-Nord pour la traditionnelle pause petit-déj. Normal, on va à Risoul. Donc, on prend à droite, comme pour aller chez Patrick et Solange, mais aujourd'hui, on va continuer longtemps.
-  Quand c'est qu'on arrive ?
Ça c'est la phrase d'Elise, chaque fois qu'on part en voiture.
Tout le temps, même quand on monte au Géant, à la Valentine. Je ne réponds pas. D'abord parce que j'en sais rien. On va bien mettre 3 heures en roulant tranquille. Puis de toutes manières, elle va le redemander.
 
Je roule et je me remets le road-book en place : alors, on va sortir à Tallard. Tallard, c'est à côté de Turriers. Turriers, dans le 04 ! Quoi, tu connais pas Turriers ? Y'a bien que toi, alors. 1040m d'altitude, 270 habitants, c'est le village de vacances de mon père, quand il était petit. Turriers est un village quelque peu hétéroclite, construit de guingois, avec ses maisons éparses. Lui, il était dans la maison la plus élevé du village, là-haut à la croix.
La plus grande richesse de Turriers est assurément une magnifique nature préservée, ses champs cultivés dessinant, vus d’en haut, de jolis motifs jaunes et verts, tandis que les collines boisées et les montagnes appellent aux ballades et randonnées, qui vous feront découvrir une flore remarquable ainsi que plusieurs espèces rares de papillons, “Apollon” et autres “Alexanor”… et de grillons nocturnes aussi, hein Isa ! Ah, Turriers …
Allez, roule ma poule, on va éviter Gap. Et se prendre une petite route secondaire pour monter jusqu'à Embrun, on aura laissé ceux des Orres, aller tranquillement aux Orres. Nous on monte encore un peu.
-  Tant y'a pas de neige ? s'inquiète Mathilde. Parce que sur internet, la Webcam, elle te montre que là où il y a les canons à neiges. J'ai regardé, hier, il y avait 1m sur le front de neige et 1,60 en haut.
-  Eh bé, si y a de la neige, on glissera, et si y'a pas de neige, on ira balader ! On descendra à Mondauphin. S'il fait beau on va se régaler. Mondauphin, à l'entrée du Quéyras, candidate à l'inscription au patrimoine mondial de l'Unesco. C'est une place forte, réfléchie par l'ingénieux ingénieur Vauban, celui du quartier et de bien d'autres forteresses du Roy Loulou ze fortine, qui s'était rendu compte du danger de ses frontières alpines mal gardées. Il jetta son dévolu sur le Dévoluy et demanda à  son constructeur de structures militaires d'y faire quelquechose d'imprenable. Bon, elle n'a jamais servi, mais elle est pensée dans les moindres détails. Et pour l'époque, c'était pointu ! Un chef d'œuvre d'art. On pourra monter, aussi dans le Quéyras. Magnifique zone, où la nature est omniprésente. On va se dépolluer les sens.
Une fois que t'as passé Manosque, y a dégun sur cette autoroute. Personne jusqu'à 4 kilomètres du péage. Les vacanciers avaient décidé de se retrouver tous avant le péage. Bon, ça reste quand même la plus chère de France, y'a peut-être un rapport ! Le péage, on l'a vu lentement arrivé. L'an prochain, c'est promis, je sors à Sisteron Nord, sortie 23 !
-  Dis papa, pourquoi la neige elle est blanche ? demande Elise.
-  Ça commence, la bouteille de lait ? Tu sais, la neige c'est de l'eau sous forme solide, en forme de flocons. Et ces flocons présentent des facettes brillantes qui reflètent la lumière. Comme toutes les couleurs sont réfléchies, on voit du blanc.
Tu vois, c'est pas compliqué.
Là on est tranquille pour quelques kilomètres.
 
Avant quand tu montais à la neige, fallait se frapper la route des Alpes ! Une véritable galère. Tu pouvais jamais doubler. Si tu t'encapais un camion, tu te le prenais jusqu'à Gap. Alors dès fois, tu te forçais l'envie de la pause pipi, pour pouvoir t'arrêter … pour pisser, puis pour te faire 4 foulées de décontractions par 5°. Tu traversais tous les patelins. Tu visitais, quoi ! Tu cherchais le gendarme. Y'en avait toujours un sur sa BMW1000R, bien enveloppé dans sa combi bleu-pétrole, il traquait le touriste. Un jaloux. Maintenant, tu ne visites plus que la station de péage ! Et tu reçois la photo à la maison, comme pour celui de la 307, parce qu'il a du se la prendre, la commande, lui. 
 
Wouahou ! La température a chuté bien-bien ! Ici, il fait 2°.
L'hiver, quoi.
3 barjots n'ont pas assez froid, ils ont décidé de se faire planer dans un planeur dans la plaine. Un raccourci par-ci, une déviation par-là, on a évité Gap. Pas la boutique, la ville ! Toi, t'y as pas fait les soldes !
 
-  Attention, on va traverser sur l'eau ! annonce Karine.
-  QUOI ! panique Mathilde.
-  T'inquiète, on traverse sur un pont, le lac de Serre-Ponçon. Il est bas, hein ! Et c'est pas avec la fonte des neiges de cette année qu'il va se remplir !!!!!! rassurè-je ma grande.
La route est belle, et dégagée, mais on va éviter aussi les Embruns. Après on sera tranquille.
Guillestre-Gare. Tic-tac-tic-tac, ça va être à nous, Guillestre-les-Bains-sur-Neige, on tourne à drohite, et c'est parti dans les lacets.
-  Les filles, on va avoir les oreilles qui vont se boucher doucement et gentiment pendant l'ascension ! C'est pas grave, ça se débouchera lentement une fois là-haut.
 
Bon, on est arrivé. Éva a sagement gazouillé pendant tout le trajet, comme à son habitude.
Ici tout est blanc.
C'est où qu'on dort ?
Mais avant faut vider le wagon.
A nous les vacances, ... demain on glisse ! On va se faire des bleues, des rouges, peut-être des noires, si on se les sent …
 
Allez, à bientôt à Marseille, tu viendras mater les photos.
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Published by La Compagnie Geffroy - dans 2007
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1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 00:01

Allez, c'est officiel, on va encore embrasser un moulon de monde. Ou plutôt on va encore se faire sucer la poire par un moulon de monde. 

Va y avoir de la joue faisandée, de la joue lustrée, refardée de vieille poudre ressortie pour l'occasion des Bons Voeux, de la joue polie à la peau, dès fois à la vieille peau. Y en a qui attendent toute l'année pour avoir leur chance de venir saliver sur ta joue, tu le sais ça ? Certaines sont en première ligne, là, pour pas te rater. Et Bonne Année par-ci, et Bonne Santé par-là. Et des je te souhaite mes Meilleurs Voeux de joie z'et de bonheur pour toi z'et tous les tiens qui t'entourent autour de toi.

-     T'y as pas fait le mimi à Tatie Danielle, toi ?

-        Viens faire le poutou, à Tonton Jean, viens !

-        Et qu'est-on lui souhaite à ce grand dadais ?

 

C'est comme ceux qui viennent écraser leurs gouttes au nez (parce que comme tu l'as remarqué, dehors il fait froid, normal c'est l'hiver) donc ils te l'écrasent sur ta surface d'atterrissage faciale. Tu la sens couler sur ta joue, se frayer un sentier dans la poudre que t'as laissé Tatie Danielle. Un peu comme quand tu te mets du Vicks dans le tarin sauf que là c'est sur ta joue. Un typhon au Ricqlès ruisselant. Tu vois, en cherchant bien, toi aussi t'y en connais des comme a quo. Y en a dans toutes les familles ! Observe-les cette année et discrétos on en reparle !

 

Souvent, on en vient même à se dire Bonne Année comme on se dirait Bonjour. A l'habitude. Quoique Bonjour, y'en a qui le dise plus depuis belle lurette, alors t'as compris la profondeur de leur Bonne Année ! Bien sûr, y'en a vers qui tu te déplaces pas pour leur souhaiter la Bonne Année tant tellement tu le penses pas, avoue ? Moi aussi.

Je te parle pas des bonnes résolutions à prendre en cette période et qu'il est de bons tons de mettre en avant. Mais ceux qui les prennent ces résolutions, font tout pour que tout le monde le sache ! Allez, demain, ils n'y penseront plus ! Et on se remettra dans l'eau du bain de l'année dernière.

 

Puis t'y as les tout sincères. Ils le sont tellement que tu te demandes s'ils le sont vraiment ? Tu te demandes s'il en existe encore des gentes de cette veine ? Mais oui, simples, efficaces, discrets, tu ressens leur bonheur, du vrai bonheur, celui qu'on a oublié. Le bonheur de l'ancien temps. Épicure disait que "pour être heureux, il faut savoir se contenter de peu". Alors, ils t'en donnent un bout, eux, de leur peu. Un bout de sincérité, mais ça transcende. Tu sens l'humilité t'envahir.

 

Bonne Apnée,

 

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Published by la brigade Geffroy - dans 2007
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